serre-toi contre moi que je ceigne tes hanches
que je glisse mes
doigts sous tes tissus intimes
sens comme au bout
de mes doigts la pulpe palpite
d’un sang noir et
bouillant
hourvari de
la chair
serre-toi contre moi que je ceigne tes hanches
que je glisse mes
doigts sous tes tissus intimes
sens comme au bout
de mes doigts la pulpe palpite
d’un sang noir et
bouillant
hourvari de
la chair
De la grande soupe primordiale
que le temps touille
patiemment
jaillit un
animalcule virevolte
file jusqu’aux
étoiles
Nos rêves ne
montent pas si haut.
dans une déflagration noire
parure barbare
d’animal hirsute
astre obscur à la
force brute
la vie déroule ses
méandres lâches
ramenant trop tard
les moments perdus
Une démangeaison âcre
au pli de
l’élastique du slip
sous l’empil
d’étoffes précieuses
un cœur tendre est
meurtri qui ne demandait qu’à fleurir
changeant une vierge en gorgone
Fallait-il qu’en ton nombril tu t’embourbasses ?
qu’y sombrasses au
fond d’un abysse ?
Guetteur ultime
tendu tout vers le lointain
vrillé par la
perspective de la chair,
d’un souffle d’air
qui débalaiera ta poussière.
Le petit boulot de l'été: un tarot absurdo-psychanalytique -- ou tap.
Tu
veux connaître ton avenir, réutiliser tes déchets, donner à ton verre
le socle qu'il mérite ? Le tap est pour toi. Peut être aussi on peut
faire un peu de poésie en mode Oulipo, c'est encore à tester.
J'ouvre les consultations ce jour. Les cent premiers auront une réduction.